CO129-191 - Public Offices & Others - 1880 — Page 280

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la France et la Grande Bretagne, tout-­uitervenues des Conventions générales de Berne, en 1874, et de Paris, en 1878: or, dans ces deux derniers actes, qui ont opéré une complète révolution en matière postale et auxquels ont adhéré presque toutes les nations, il n'a été inséré aucune stipulation attribuant des privilèges spéciaux aux paquebots-poste.

Il n'est pas douteux que la Convention ne s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal, aussi bien dans les ports de la métropole que dans ceux de leurs possessions extra-européennes.

Que le bâtiment transporte, avec et en même temps que les dépêches, des passagers et des marchandises. C'est en ce sens que les stipulations de la Convention ont été interprétées par le Gouvernement Britannique. En ce qui concerne l'application de la Convention, nous le constatons nous-même comme l'Ambassade de France à Londres le maintient sur le terrain de la lettre du 12 Mai 1869.

Quant au troisième point, je m'expliquerai pas qu'une distinction aussi subtile que celle que la décision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre les navires et les paquebots-poste.

Le premier des considérants soulève une question constitutionnelle dont la solution appartient exclusivement au Gouvernement Britannique. Nous ne saurions laisser au Cabinet de Londres le soin de prendre les dispositions propres à en assurer l'exécution.

Sur le second point, il n'est pas douteux que la Convention s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal.

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has been re-written to meet the requirements as follows:

la France et la Grande Bretagne, tout-­uitervenues des Conventions générales de Berne, en 1874, et de Paris, en 1878: or, dans ces deux derniers actes qui ont opéré une complète révolution en matière postale et auxquels ont adhéré presque toutes les nations, il n'a été inséré aucune stipulation attribuant des privilèges spéciaux aux paquebots-poste.

Il n'est pas douteux que la Convention ne s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal, aussi bien dans les ports de la métropole que dans ceux de leurs possessions extra-européennes. Que le bâtiment transporte, avec et en même temps que les dépêches, des passagers et des marchandises. C'est en ce sens que les stipulations de la Convention ont été interprétées par le Gouvernement Britannique. En ce qui concerne l'application de la Convention, nous le constatons nous-même comme l'Ambassade de France à Londres le maintient sur le terrain de la lettre du 12 Mai 1869.

Quant au troisième point, je m'expliquerai pas qu'une distinction aussi subtile que celle que la décision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre les navires et les paquebots-poste. Le premier des considérants soulève une question constitutionnelle dont la solution appartient exclusivement au Gouvernement Britannique. Nous ne saurions laisser au Cabinet de Londres le soin de prendre les dispositions propres à en assurer l'exécution. Sur le second point, il n'est pas douteux que la Convention s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal.

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la France et la Grande Bretagne, tout-­uitervenues des Conventions générales de Berne, en 1874, et de Paris, en 1878: or, dans ces deux derniers actes qui ont opéré une complète révolution en matière postale et auxquels ont adhéré presque toutes les nations, il n'a été inséré aucune stipulation attribuant des privilèges spéciaux aux paquebots-poste. Il n'est pas douteux que la Convention ne s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal, aussi bien dans les ports de la métropole que dans ceux de leurs possessions extra-européennes.

Que le bâtiment transporte, avec et en même temps que les dépêches, des passagers et des marchandises. C'est en ce sens que les stipulations de la Convention ont été interprétées par le Gouvernement Britannique. En ce qui concerne l'application de la Convention, nous le constatons nous-même comme l'Ambassade de France à Londres le maintient sur le terrain de la lettre du 12 Mai 1869.

Quant au troisième point, je m'expliquerai pas qu'une distinction aussi subtile que celle que la décision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre les navires et les paquebots-poste.

Le premier des considérants soulève une question constitutionnelle dont la solution appartient exclusivement au Gouvernement Britannique.

Nous ne saurions laisser au Cabinet de Londres le soin de prendre les dispositions propres à en assurer l'exécution. Sur le second point, il n'est pas douteux que la Convention s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal.

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la France et la Grande Bretagne, tout-­uitervenues des Conventions générales de Berne, en 1874, et de Paris, en 1878: or, dans ces deux derniers actes, qui ont opéré une complète révolution en matière postale et auxquels ont adhéré presque toutes les nations, il n'a été inséré aucune stipulation attribuant des privilèges spéciaux aux paquebots-poste. Il n'est pas douteux que la Convention ne s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal, aussi bien dans les ports de la métropole que dans ceux de leurs possessions extra-européennes. Que le bâtiment transporte, avec et en même temps que les dépêches, des passagers et des marchandises. C'est en ce sens que les stipulations de la Convention ont été interprétées par le Gouvernement Britannique. En ce qui concerne l'application de la Convention, nous le constatons nous-même comme l'Ambassade de France à Londres le maintient sur le terrain de la lettre du 12 Mai 1869. Quant au troisième point, je m'expliquerai pas qu'une distinction aussi subtile que celle que la décision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre les navires et les paquebots-poste. Le premier des considérants soulève une question constitutionnelle dont la solution appartient exclusivement au Gouvernement Britannique. Nous ne saurions laisser au Cabinet de Londres le soin de prendre les dispositions propres à en assurer l'exécution. Sur le second point, il n'est pas douteux que la Convention s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal. QAROL ... 276 has been re-written to meet the requirements as follows: la France et la Grande Bretagne, tout-­uitervenues des Conventions générales de Berne, en 1874, et de Paris, en 1878: or, dans ces deux derniers actes qui ont opéré une complète révolution en matière postale et auxquels ont adhéré presque toutes les nations, il n'a été inséré aucune stipulation attribuant des privilèges spéciaux aux paquebots-poste. Il n'est pas douteux que la Convention ne s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal, aussi bien dans les ports de la métropole que dans ceux de leurs possessions extra-européennes. Que le bâtiment transporte, avec et en même temps que les dépêches, des passagers et des marchandises. C'est en ce sens que les stipulations de la Convention ont été interprétées par le Gouvernement Britannique. En ce qui concerne l'application de la Convention, nous le constatons nous-même comme l'Ambassade de France à Londres le maintient sur le terrain de la lettre du 12 Mai 1869. Quant au troisième point, je m'expliquerai pas qu'une distinction aussi subtile que celle que la décision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre les navires et les paquebots-poste. Le premier des considérants soulève une question constitutionnelle dont la solution appartient exclusivement au Gouvernement Britannique. Nous ne saurions laisser au Cabinet de Londres le soin de prendre les dispositions propres à en assurer l'exécution. Sur le second point, il n'est pas douteux que la Convention s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal. 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En ce qui concerne l'application de la Convention, nous le constatons nous-même comme l'Ambassade de France à Londres le maintient sur le terrain de la lettre du 12 Mai 1869. Quant au troisième point, je m'expliquerai pas qu'une distinction aussi subtile que celle que la décision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre les navires et les paquebots-poste. Le premier des considérants soulève une question constitutionnelle dont la solution appartient exclusivement au Gouvernement Britannique. Nous ne saurions laisser au Cabinet de Londres le soin de prendre les dispositions propres à en assurer l'exécution. Sur le second point, il n'est pas douteux que la Convention s'applique à tout paquebot, frété ou subventionné par l'un ou l'autre des deux gouvernements contractants pour le service postal. QAROL 276
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la France et la et la Grande Bretagne, tout- uitervenues des Conventions générales Berne, en 1874, et de Paris, en 1878: or, daus CEO derniers actes f qui out opéré 276 pas douteux que la Convention ne s'applique de à tout paquebot, frêté on subventionné par l'un on l'autre des deux gouvernement une complète révolution matière postale et auxquels out adhéré presque toutes les nations il n'a été inséré aucune shpulation contractants pour le service postal, aussi bien dans les ports de la métropole que dans ceuse de leurs possessions extra européennes. le bâtiment transporte, av et alors même qua même temps que les dépêches, des passagers attribuant des privileges spéciaux paquebots - poste. QAKOL A des marchandises. C'est en ce sens que Le premier de Cro considérants soulève les stipulations de la Convention ont été une question constitutionnelle dont solution appartient exclusivement- acc Youvernement Britannique. En ce qui Concerne noris ne saurious. que Arous de la Convention, la lui-même Conume Nous le constate LANE à l'Ambassade de France Cit dale du maintenir. sur le terrain 12 Mai 1869. in laissant au Cabinet de dondreo le som Quant au hoisième point, je m'expliquerais pas qu'une distinction ausei me interprétées par le Governement Britannique ainsi que par nous lettre de Lord Clarendon de prendre les assurer dispositions propres à en l'exécution. Sur le second point il n'est pas subtile que celle que la decision de la Cour de Hong Kong cherche à établir entre le navires et
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la France et la

et la Grande Bretagne, tout-

uitervenues

des

Conventions générales Berne, en 1874, et de Paris, en

1878: or,

daus CEO derniers actes f

qui out opéré

276

pas douteux

que

la Convention ne s'applique

de

à tout paquebot, frêté

on subventionné

par l'un on

l'autre des deux

gouvernement

une

complète révolution matière postale

et auxquels out adhéré presque toutes les

nations

il n'a été

inséré aucune shpulation

contractants pour le service postal, aussi bien

dans les ports de la métropole que

dans

ceuse de leurs possessions extra européennes.

le bâtiment transporte, av

et alors même

qua

même temps que les dépêches, des passagers

attribuant des privileges spéciaux

paquebots - poste.

QAKOL

A des marchandises. C'est en

ce sens que

Le premier de

Cro considérants soulève

les stipulations de la Convention ont été

une question constitutionnelle dont

solution appartient exclusivement-

acc

Youvernement Britannique. En ce qui

Concerne

noris ne saurious.

que

Arous

de la Convention,

la

lui-même Conume

Nous

le constate

LANE

à l'Ambassade de

France

Cit

dale du

maintenir.

sur le terrain

12 Mai 1869.

in laissant

au

Cabinet

de dondreo le som

Quant

au

hoisième point, je

m'expliquerais pas qu'une distinction ausei

me

interprétées par le Governement Britannique

ainsi que

par

nous

lettre de Lord Clarendon

de prendre les

assurer

dispositions propres à en

l'exécution.

Sur le second point il

n'est

pas

subtile

que

celle

que

la decision de la Cour

de Hong Kong cherche à établir entre le navires

et

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